mercredi, 10 septembre 2008

gouttes de carambar

 

MES MURS SUINTENT DES PERLES DE PUS

 Cela ne fait pas de doute qu'ils pleurent. Ils pleurent mon absence. Il est vrai que je les délaisse un peu ces derniers temps. Cela fait comme des taches de carambar fondu, des mini gouttes de carambar.

Ma petite chambre de bonne a les airs d'un ancien amant lorsque je la quitte pour rejoindre Saint-Cloud. Je délaisse mon jardin, ma fontaine Médicis et ma rue Mouffetard. Je délaisse ces lieux que je révère et qui sont autant de parties de moi, des parcelles de mes intestins. Des lieux gréffés dans mon corps.

Aller voir ailleurs si j'y suis, car je me promène de moins en moins dans mon quartier. Plus bourgeoise que bohème ces temps derniers. Je suis comme un buvard. J'absorbe l'essence de mes amants. Je vis selon leur équilibre, leur rythme, leurs vagues. Je vis à leur gré, sans jamais vivre au mien, JE SUIS LA FEMME CAMELEON (rien que ça?). Quel est mon mode de vie à moi?

Paris m'insupporte, me donne la nausée. Paris et ses gens. Paris et ses portes qu'on ne retient pas dans le métro, qui claquent à la gueule des suivants. Paris et ses prix. Prix du café: 2, 50 euros. Prix de la barquette de fraises: 4,50 euros. Prix du ticket de métropolitain: 1,50 euros.

PARIS EST MORT. VIVE PARIS!

18:53 Ecrit par Nadja dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

lundi, 08 septembre 2008

14h59

14h59 et toujours pas de problématique.

14h59 tic tac bientôt 15h00. Jour de merde. Il a déja si mal commencé. Pas de problématique pour mon mémoire. ET tout cela pour mercredi 10heures. Mémoire, mémoire, mémoire....! Pourquoi pas sur le roman epistolaire "Les liaisons dangereuses" et ses différentes adaptations? Mais quelle problématique?

"Les amitiés maléfiques" (Emmanuel Bourdieu) comme réécriture des "liaisons dangereuses" (Choderlos de Laclos)?

Mes lecteurs chéris, aidez-moi s'il vous plait!!!!

15:04 Ecrit par Nadja dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

lundi, 01 septembre 2008

petite forme aujourd'hui

Ce n'est rien qu'une petite forme aujourd'hui. Petite forme de mon corps. Un peu vide dans mon ventre. Je ne ressens plus ton amour. A croire que ce n'était que du vent. Tu ne m'auras pas attendu longtemps bang bang. Si seulement j'étais Almodovar, si seulement la petite mort avait rejoint la grande, je te tiendrais à l'heure qu'il est Matador! BANG BANG.

Plus de papillon dans mon ventre et plus ta voix au bout du fil. C'était finalement bien peu de chose, que des mots. (cf commentaires de Baiser du jeudi). Cette sensation était bien réelle. La sensation de ne plus jamais toucher tes bras qui me serrent fort était réelle.

Et cédric qui file comme un dératé. POurquoi me fuit-on? POurquoi me suis-je éloignée de mes amis? Pourquoi encore et encore me fuit-on? Mes amis sont mes amants, donc pas vraiment mes amis, un peu trop mes amants. QUE DU VENT. BANG BANG. Où sont-ils à présent les amants de cet hiver? de cet été? L'automne à peine est-il né, qu'il a déja tout balayé. Je garde encore le meilleur, mais pour combien de temps? MOi qui étais sûre de quitter les autres, voila que c'est moi qu'on quitte. Le printemps adorable a décidemment perdu son odeur. Je me mets à la voile, et je pars. JE CHOISIS LE MEILLEUR. Parlons de couple, parlons d'engagement. A force de tout repousser, je repousse aussi ceux que j'aime, parce que je ne veux pas qu'ils s'attachent à moi. POURQUOI AVOIR PEUR DU BONHEUR?

Bon petit cliché qui rend ma prose niaise. Je vous prie de bien vouloir m'excuser.

10:35 Ecrit par Nadja dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

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